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un hommage à paul

C’est avec une profonde tristesse que j’ai appris le décès de Paul Dewar, député de longue date d’Ottawa-Centre.

Paul a représenté notre communauté avec passion et dévouement pendant près de dix ans. Il a remporté trois élections – ce qui n’est pas un mince exploit – et représente le meilleur du service public. En politique, il est resté un réformateur dans l’âme. En tant que défenseur des intérêts de ses électeurs, critique des affaires étrangères et candidat à la direction du parti, il était un défenseur infatigable du changement chez lui et à l’étranger. Jusqu’à la fin, il a fait preuve de courage et de grâce, et il a cru en un monde plus juste et plus compatissant.

J’ai d’abord connu Paul en tant que politicien. Nous avons eu nos différences, bien sûr, mais elles n’étaient jamais personnelles. Il était décent et aimable, en victoire et en défaite. Dans le sport sans merci qu’est la politique, Paul était un gentleman.

Paul savait quelque chose qui est souvent oublié dans le monde politique : ce qui compte, ce n’est pas notre passage en politique, mais nos principes et nos valeurs, ainsi que nos amis, notre famille, notre communauté et notre pays.

L’engagement de Paul dans La jeunesse passe aux actes, une œuvre de bienfaisance qu’il a fondé avec sa famille pour former les dirigeants de demain, m’a touché. En décembre dernier, j’ai eu l’honneur de me joindre aux libéraux, aux néo-démocrates et aux conservateurs lors d’une réunion à Ottawa pour saluer Paul et appuyer cet effort louable.

C’était une qualité de Paul que, alors que son temps devenait de plus en plus court, il choisit de se consacrer aux autres. En tant qu’enseignant, voyageur, militant et homme politique, il doit sa vie accomplie et altruiste à l’amélioration de la situation des autres. Lorsque cette vie s’est échappée, j’ai vu un héroïsme tranquille en lui. Il aurait pu être fâché et maussade, se déchainant contre son destin. Au lieu de cela, il a dit à des milliers de sympathisants qui lui avaient écrit ce qu’ils pouvaient faire: « Si vous le pouvez, envisagez de vous impliquer dans quelque chose qui aidera votre quartier. Cherchez la beauté qui nous entoure et partagez-la entre vous.Sourirez. Riez. Donnez. Frappez à la porte de votre voisin et dites: « Bonjour. » »

Pour moi, c’était le plus grand cadeau de Paul Dewar : son optimisme, son empathie, son humanité. Je suis reconnaissante de l’avoir connu.